Qu’est ce qu’un paradis fiscal ?

 

Qu’est ce qu’un paradis fiscal ?

Qu’est ce qu’un paradis fiscal ?

L’économie est mondiale, l’économie est globale et globalisée. Elle fonctionne, tout comme la finance, par systèmes d’interdépendances, par système d’endettement, de spéculations, d’emprunts, d’intérêts, mais aussi et surtout de taxes. De taxes émises par les différents états et banques centrales qui prélèvent alors une partie de l’argent gagné afin de fonctionner correctement. Les entreprises n’aiment pas ces taxes, qui leurs prélèvent leur valeur ajoutée, leur bénéfice, et le grand pari est de lutter justement, à se cacher des taxeurs, à leur échapper, au nez et à la barbe des représentants de la loi. Les GAFA ne payent par exemple aucune taxes en France, et ceci est le cas non seulement de grandes entreprises, mais aussi de particuliers détenteurs de gros capitaux. J pense notamment à des acteurs, des spéculateurs qui ont fait fortune dans la bourse etc. Mais comment font ils pour y échapper ? Et bien la réponse qui leur a été offerte sont les paradis fiscaux. Qu’est ce donc qu’un paradis fiscal ? Et comment cela fonctionne ? Le plus connus des paradis fiscaux est la Suisse. La Suisse, état au centre de l’Europe, en dehors de l’union européenne et au centre des débats possède une puissance bancaire quasi jamais égalée, et le siège social de ces banques tant prisé des millionnaires et milliardaires sont les coffres forts de Zurich. La Suisse est un paradis fiscal un peu à part. En effet, un paradis fiscal est normalement un état qui baisse ses taxes, et ses prélèvements, pour au final constituer un refuge de sièges sociaux, qui peuvent alors distribuer et fournir leurs services sans se soucier de se faire prélever leur valeur ajoutée. La Suisse elle, n’offre pas de détaxage, elle offre la promesse d’un secret. En effet, les comptes des banques suisses sont impénétrables, garanties par un secret professionnel parfaitement légal de la part de ces banquiers. Dans le libéralisme le plus secret, les banques suisse ne sont pas tenues de dévoiler le contenu de leur coffres fort, et alors, on ne peut qu’estimer, et mal estimer, selon bien sur les rapports des particuliers eux même la quantité de leurs capitaux. Les banques suisses servent alors aux grands escrocs, ou à ceux qui veulent garder leur argent au chaud, en acquérant d’une manière relativement illicite. Les paradis fiscaux sont nombreux et un notamment, est méconnu, mais abrite de nombreux filous qui refusent de payer leurs impôts, et est à portée de bateau. Au beau milieu des Îles britanniques, entre les pays de galles, l’écosse et l’irlande se trouvent les îles du Man, un état dont les charges fiscales s’élèvent à à peu près 0% du capital. Ainsi, des entreprises multinationales contrôlent leurs activités en Europe grâce à ce petit bout de terre, tout en refusant de contribuer au bien être des pays dans lesquels ils officient. Des enfoirés disent certains, des malhonnêtes, des grands méchants capitalistes disent d’autre. Pour ma part, je ne trouve pas ça vraiment agréable, de savoir que ces entreprises doivent à la France plusieurs millions d’euros, mais cela fait aussi partie des règles du jeu. En effet, ces entreprises n’ont pas de vocation politiques, leurs seuls buts sont le profit, la valeur ajoutée. Et ces entreprises contribuent au bien être de nos pays en apportant beaucoup d’emplois. En effet, ce sont aujourd’hui les premiers créateurs d’emplois, plus que les états qu’ils refusent d’aider. Le nombre de salariés des grandes entreprises défiscalisées est plus important que celui des fonctionnaires. Je dénonce alors ici un propos assez hypocrite de la part des détracteurs des paradis fiscaux. Si cela permet aux créateurs d’emplois de prospérer, alors le mal est moins grand.

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